Assemblée générale fédérale
jeudi 01 janvier 1970

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Jacqueline Reverdy - Ph. C.F.

Jeudi 5 décembre, il est 14 heures, Jacqueline Reverdy, la présidente est seule en tribune à attendre que les autres participants à la tribune arrivent.

Comme si elle savait d’avance que cette nouvelle assemblée ne serait pas facile, elle est là, prête à affronter les assauts qui ne manqueront pas de venir. Car, voilà de longs mois que la situation à l’intérieur de la fédération est tendue avec le comité directeur.

Le rapport moral de la présidente, qui se termine par un vigoureux « je n’ai pas l’intention de démissionner » est salué par l’assemblée.C’est au tour d’Olivier Klein d’entrer en scène pour le rapport financier. Son exposé, clair dans les grandes lignes, confirme que la fédération est largement bénéficiaire et qu’elle dispose de ressources pour l’avenir. Le budget 2002-2003, « volontariste » présente en revanche, un déficit supportable, qui laisse place, à quelques interrogations : pourquoi ne pas tabler sur l’effet médaille et la dynamique actuelle pour ne pas envisager un accroissement des licenciés, des affiliations et des engagements ?Après quelques questions de circonstance, le commissaire aux comptes, valide toutefois, le rapport du trésorier.Il est 15h et le scrutin est terminé. M. Brassier, le président de la commission des votes, annonce que le quorum n’est pas totalement atteint et propose une solution « ad hoc » pour éviter de devoir re-convoquer l’assemblée. Après un entracte agité, cette proposition est rejetée. L’assemblée générale est reportée au 16 janvier (14 heures au CNOSF, 1 avenue Pierre de Coubertin à Paris 13e)Jacqueline Reverdy propose alors de passer aux questions diverses et au rapport du DTN. Ce dernier, fort des résultats dans tous les domaines et convaincu des potentialités des sports équestres qu’il envisage au sens large (poney, western…) s’en tire à son avantage.

 

Les questions diverses donnent lieu à un débat qui a permis certaines mises au point. Après l’évocation incontournable du problème du CRE Centre Val de Loire, et une joute peu aimable lancée par Jacinthe Giscard D’Estaing contre Jacqueline Reverdy au sujet de Bercy, la présidente, forte du soutien des ministères de la Jeunesse et des sports et de l’agriculture (sous-direction de l’agriculture) a conclu cette assemblée avortée, avec autorité.