Circuit Furusiyya: Haya fait le point et va plus loin

dimanche 29 septembre 2013

  • imprimer

En marge du CSIO de Barcelone et de la première édition de la Furusiyya FEI Nations Cup, la Princesse Haya a répondu à certaines questions sur le format de cette finale mais aussi sur la fin de son deuxième mandat où il apparaît qu’elle tiendra la barre jusqu’au bout.

istanbul haya largeL

FEI

La Princesse Haya à Istanbul

En ce qui concerne le lieu de la prochaine édition de la finale, elle a précisé que si Barcelone avait parfaitement rempli sa mission « d’ouvreur » en assurant l’organisation de cette première édition, le principe du nouveau format, basé sur « l’ouverture », et l’accès à la compétition à de nouvelles nations (Colombie, Japon, Australie, Qatar, Arabie Saoudite etc …) impliquait que la finale « tourne » également. Toutefois considérait elle, que cette décision appartenait à la commission de saut d’obstacles de la FEI.Idem pour toutes les évolutions réglementaires comme celle qui revenait le plus souvent : « est il juste que les équipes, au départ de la seconde manche repartent avec un score vierge ? Ne devraient elles pas repartir avec les scores de la première manche, ce qui récompenserait la performance établie en premier lieu ? » Rien n’est figé dans le marbre « it is not set and stone » fut la réponse à toutes ces questions techniques. « Nous avions annoncé que nous ferions le point au terme de cette première édition pour améliorer si possible, la formule. Mais je dois dire que les premiers échos qui nous parviennent de toutes les parties prenantes, à commencer par ceux des cavaliers, sont globalement positifs ». Le deuxième point majeur de son intervention concernait le communiqué tombé en début de semaine annonçant qu’elle ne briguerait pas un troisième mandat à la Présidence de la FEI alors que depuis quelques mois la rumeur, prétendait le contraire. La Princesse reconnaissait avoir considéré la question à la demande de certains Présidents de la Fédération lors de l’Assemblée Générale d’Istanbul en 2012. « C’était aimable mais, à la réflexion, pas souhaitable ». L’hypothèse impliquait un changement de statuts. Or la Présidente avait elle même souhaités limiter les mandatures à deux, lors de son arrivée à la Présidence à Kuala Lumpur en 2007. « J’ai longuement réfléchi mais je ne pouvais pas revenir sur ce que je considérais et considère toujours juste pour une organisation comme la FEI. Ce qui est bon pour le sport c’est qu’il bénéficie de l’engagement de responsables concernés, compétents capables d’apporter de nouvelles idées, de s’adapter à l’évolution de la société et du monde qui bougent de plus en plus vite, de faire preuve d’énergie ».

A la question de savoir si elle pensait que ce type de futur responsable existait, elle répondit sans ambages par l’affirmative précisant « le cas échéant j’aiderais la Fédération à le trouver ». Après avoir insisté une nouvelle fois sur la rapidité des changements sociétaux (politiques, économiques, éthiques) auxquels le mouvement sportif doit en permanence s’adapter « le paysage du monde en 2014 sera différent de celui de 2007 et je rappelle que nous avons du travailler 5 années sur 7 sur fond de crise économique » elle a rassuré sur la pérennité des soutiens commerciaux et financiers obtenus durant sa présidence : « les contrats en bonne et due forme sont signés et certains pour longtemps. Il convient évidemment que les partenaires soient satisfaits de leurs investissements. On ne sponsorise pas les sports équestres au travers de la FEI pour mon sourire ». Un sourire dont elle ne se départit pas lorsque lui fut demandé, si à défaut d’un troisième mandat elle avait, dans le futur, quelque ambition au niveau du Comité Olympique. Un sourire assorti d’une précision que nous traduirons ainsi et ce n’est pas une surprise: un rôle de potiche certainement pas !

Dernière question… Serait ce, dans ce cas, pour faire entrer une nouvelle discipline aux Jeux, en l’occurrence l’endurance ? La réponse fut claire et précise, comme dans le passé d’ailleurs : Non ! Une réponse précédée quelques minutes auparavant par ce credo « we should stick strong to what we have », à savoir nous devons nous accrocher dur à ce que nous avons. Il faut en effet reconnaître à Haya et à son équipe d’avoir su remettre en selle les sports équestres dans le programme des Jeux, ce qui n’était pas gagné après Pékin (Hongkong 2008).

Xavier Libbrecht

  • imprimer


On passe à table

Marine Haÿ vous emmène déjeuner chez un professionnel du monde équestre.
Dans l’intimité de sa cuisine, il se livre avec authenticité.

La semaine dernière
On Passe A Table N43 Stéphanie Brieussel

HS elevage

Guide de l'élevage

Recherchez un étalon parmi les 700 étalons du Hors-Série et obtenez des informations sur : la génétique, le prix de saillie, le type de monte, le propriétaire…

annuaire cheval

Annuaire du cheval

Recherchez une personne ou une société



ÉQUItagada
Equitagada 21 master la jambe fixe

Le Widget des actualités Leperon.fr

Les actus de Leperon.fr sur votre site

L’information de Leperon.fr, écrite par la rédaction des équipes de L’Eperon, mise à jour en temps réel, consultable gratuitement sur votre site internet.
>> Installer le widget Leperon.fr