Didier Garnier, directeur par intérim de l’IFCE
lundi 21 mai 2018

Didier Garnier
Didier Garnier © coll

Le Directeur général par intérim de l’IFCE, nommé suite à la démission de Jean Cézard, est un spécialiste des affaires sociales qui connaît bien la filière.

Suite à la démission, le 26 avril, de Jean Cézard, ouvertement critiqué par son personnel auprès du Ministère de l’Agriculture, qui, de ce fait, lui avait délégué en appui un Ingénieur Général de l’IGAPS (voir ici : http://www.leperon.fr/Cheval-de-A-a-Z/Politique/Cezard-bat-en-retraite), un Directeur général par intérim a été nommé pour gérer les affaires courantes de l’IFCE (Institut français du cheval et de l’équitation).

 

Celui-ci, Didier Garnier, âgé de 65 ans, Inspecteur général de l’agriculture, spécialiste des affaires sociales, était depuis 2015 chargé de l’appui et des structures des régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine. Il a été conseiller technique chargé de l’agriculture et de la pêche au Cabinet du Premier ministre François Fillon en 2012, ainsi que conseiller technique chargé des affaires sociales au cabinet du Ministre de l’agriculture Hervé Gaymard de 2002 à 2004. De 1991 à 2000 il a dirigé l’AFASEC (Association de formation et d’action sociale des écuries de courses), et revendique une bonne connaissance de la filière équine, sur laquelle il a déjà rendu deux rapports, l’un sur l’avenir de la filière, et l’autre sur l’emploi dans le secteur du cheval. Enfin, il dit avoir pu parfaire sa connaissance des enjeux auxquels est confronté le secteur, en tant que maire de Lamorlaye, commune voisine de l’hippodrome de Chantilly.

 

Les ministères de tutelle (Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, et Ministère des sports) ont par ailleurs « engagé une procédure de sélection » d’un nouveau directeur général, ainsi que d’un DG adjoint. Procédure dont on ne devrait probablement pas connaître l’issue avant trois mois à peu près.

Commentaires


PHILIPPE P | 22/05/2018 14:38
Dans l'espoir que le nouveau directeur aura déjà vu au moins une fois un cheval dans sa vie ou qu'il soit titulaire au minimum du galop 1 avant sa prise de fonction !
On marche sur la tête avec l'impression que l'état cherche à installer à ce poste un directeur qui ne pourrait surtout pas être soupçonné de compétence afin d'accélérer la chute de cette institution, au lieu d'envisager sa privatisation avec des professionnels compétents.
C'est l'éternel schéma d'une institution en faillite qui doit passer la main mais qui cherche à garder le pouvoir en imposant à ses successeurs les contraintes d'un intérêt public souvent dévoyé qui ont conduit à son échec.

Ph. POPPE