Un nouveau président, très attaché à la filière cheval, pour la SAFER Centre
lundi 09 janvier 2017

Pascal Bioulac
Pascal Bioulac © Catherine Roux

Le maire de Lamotte-Beuvron, Pascal Bioulac accède à la présidence de la SAFER du Centre. Il est le premier président à ne pas être par ailleurs actif au sein de la profession agricole. Pourtant, ses connaissances ont fait pencher la balance.

En ce début Janvier, la Safer (société d’aménagement foncier et d’établissement rural) du Centre réunissait son Conseil d’administration et nommait son nouveau PDG en la personne de Pascal Bioulac. Pour mémoire, celui-ci est issu d’une famille Auvergnate, ancien chef d’entreprise équestre dans le Cantal où il était également engagé auprès de la FDSEA. Il a ensuite occupé le siège de directeur du Parc équestre fédéral durant onze ans, poste dont il a démissionné pour entreprendre une carrière politique. Il était par ailleurs Président du Groupement Hippique National, poste dorénavant occupé par Philippe Audigé. Depuis 2014, Pascal Bioulac est maire de Lamotte-Beuvron, également Président du groupe Cheval à la Copa-Cogeca (Comité des organisations professionnelles agricoles de l’Union européenne) sans oublier depuis 2015, son poste de Conseiller départemental du Loir et Cher. C’est à ce titre de représentant du Conseil départemental qu’il participait au sein du Conseil d’administration de la Safer Centre. Aujourd’hui, il en prend la tête alors qu’il n’était pas le candidat de la profession agricole et n’est pas agriculteur. « Ma candidature est venue en concertation avec Maurice Leroy, président du Conseil départemental. Je connais bien la Safer ayant entretenu des relations nombreuses  avec elle alors que j’étais président du GHN». Au cœur de sa nouvelle fonction, Pascal Bioulac confirme son attachement à la filière équestre et la possibilité pour lui d’apporter son expertise en ce domaine.« La Safer peut créer des passerelles en favorisant une nouvelle économie pour la profession agricole où l’équitation a sa place. Je compte apporter une nouvelle vision, un nouveau modèle à l’outil que représente cette structure » souligne celui qui dans un premier temps veut rétablir de bonnes conditions de dialogue avec les organisations professionnelles agricoles.