82e session de l’OIE: Faciliter les mouvements internationaux des chevaux de compétition

jeudi 05 juin 2014 - Paris (75)

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Lors de sa 82e session générale de l’Assemblée mondiale des délégués, l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale) a adopté le nouveau concept qui concerne la facilitation des mouvements internationaux des chevaux.

Karin Schwabenbauer (présidente de l’Assemblée mondiale des délégués OIE), Bernard Vallat (directeur général de l’OIE), Alex Thiermann (OIE). largeL

Marine Turpin

Karin Schwabenbauer (présidente de l’Assemblée mondiale des délégués OIE), Bernard Vallat (directeur général de l’OIE), Alex Thiermann (OIE).

Cette organisation, qui fête cette année ses 90 ans, est une organisation intergouvernementale en santé publique, qui a pour objectif de relever les défis en santé et bien-être animal.L’Assemblée s’est déroulée à la maison de la chimie à Paris fin mai, l’occasion pour les membres de l’OIE d’adopter de nouvelles normes et lignes directrices. 

Pour les équidés, « une nouvelle norme établit la base du concept d’une sous-population de chevaux présentant un niveau supérieur de santé afin de faciliter leurs déplacements internationaux » explique le Dr Bernard Vallat (Directeur général de l’OIE).Cette norme est l’aboutissement d’une collaboration avec la FEI, l’IFHA et l’OIE.

Face à l’explosion du nombre de compétitions équestres dans le monde, « nous voulons que les pays qui sont touchés par des maladies contagieuses puissent recevoir des chevaux indemnes en toute sécurité ». L’OIE a donc mis en place le concept du cheval de haut niveau sanitaire qui serait apte à franchir les frontières pour les compétitions. Des lignes directrices détaillées en matière de biosécurité seront proposées aux pays membres de l’OIE. 

« Il y a des pays émergents (par exemple la Chine, le Turkménistan, l’Azerbaïdjan, etc.) qui veulent organiser des compétitions pour les chevaux, mais les pays indemnes ont peur de faire venir leurs chevaux en raison du risque potentiel de contamination, ils ont aussi peur de retour dans leur pays de ramener des agents pathogènes ». La difficulté dans l’espèce équine est liée au fait que beaucoup de maladies chez les chevaux se transmettent par des moustiques et des insectes piqueurs, « ce contrôle demande donc des actions très lourdes et onéreuses, nous apportons donc à ces pays des méthodes de biosécurité sanitaire » détaille le Dr Bernard Vallat.

Marine Turpin

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