Emmanuel Petit : « C'est très prenant de voir son poulain gagner »

mardi 05 mars 2013

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Le nouveau parrain du Grand National du Trot, propriétaire au galop, a répondu à nos questions, à la veille de la première étape à Laval.

Emmanuel Petit largeL

Paris Turf

Paris-Turf. Comment avez-vous été amené à devenir propriétaire du galopeur Ashkelon en mai 2007, lequel a gagné quelques semaines plus tard à deux reprises, à Saint-Cloud puis dans un quinté à Vichy ?
Emmanuel Petit. Je suis devenu propriétaire à 50 % d'Ashkelon avec Robert Pires par l'entremise de son beau-père qui, lui, est dans le monde hippique depuis très longtemps. Je suis arrivé dans ce monde par passion, car j'adore les chevaux et l'environnement généré autour des courses. Je côtoyais les hippodromes à dose homéopathique autrefois, et j'ai toujours aimé cette ambiance particulière où se mêlent professionnels, passionnés et parieurs, et surtout le côté festif des courses allié au stress de la compétition.

Quel souvenir gardez-vous de ces victoires ? De l'ambiance sur l'hippodrome ?
Quand Ashkelon a gagné ses premières courses, j'ai ressenti une fierté mais surtout beaucoup d'affection pour ce dernier. C'est très prenant de voir son poulain gagner, et il faut se mettre à la place des propriétaires pour comprendre l'adrénaline que peut vous apporter une course lorsque que votre poulain se retrouve en très bonne position dans le dernier virage.

Quelles similitudes trouvez-vous avec le football ? Par quoi avez-vous été marqué ?
Voir "ces athlètes" en préparation, avec tous les soins prodigués qui sont comparables au milieu professionnel du foot ; voir cette attention particulière au moindre détail, à l'alimentation, au dosage des entraînements, à la récupération, aux soins vétérinaires ; toute cette minutie apportée pour que le cheval soit en permanence au top pour le jour J est remarquable mais, en même temps, tellement aléatoire, comme dans le foot d'ailleurs. Mais la chose qui m'a le plus marqué est certainement l'aspect physiologique et psychologique apporté par l'entourage proche du cheval ; la relation entraîneur-cheval et jockey-cheval m'a beaucoup ému. Il y a une approche très humaine de ces derniers, car ils aiment profondément leur "poulain" et, comme pour les humains, on ne peut tirer le meilleur parti du cheval qu'à partir du moment où vous instaurez un rapport de confiance fort mélangé à une affection particulière. Les chevaux sont très sensibles, très émotifs et peuvent facilement se mettre en difficulté par le stress.

Pourquoi avoir accepté de devenir l'un des ambassadeurs du Grand National du Trot cette année, à la suite de plusieurs autres personnalités du monde de football ?
Je n'ai pas continué l'expérience après quelques années, car être propriétaire demande d'être présent très souvent et mon emploi du temps ne me le permettait plus. Je devais également revoir mes engagements financiers dans d'autres domaines. Cependant, j'en garde un très bon souvenir, et c'est toujours avec beaucoup de plaisir que je retourne sur un hippodrome. C'est pour cela que j'ai accepté d'être le parrain cette année du GNT. 

Toute l'info des courses es sur www.paris-turf.com

Sébastien Pouteau / Paris Turf

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