JEM: Les meneurs tricolores se préparent à Lisieux
samedi 23 août 2014

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Les meneurs tricolores prêts! © Claude Bigeon

Les camions installés comme un campement près des boxes de l’hippodrome de Lisieux. L’esprit d’équipe qui règne au sein des meneurs tricolores s’est fait sentir lors du point presse organisé par la Fédération française d’équitation ce vendredi 22 août 2014 sur l’hippodrome de Lisieux.

La quarantaine de chevaux (pas moins) des huit meneurs sélectionnés pour les Jeux équestres mondiaux à Caen du 4 au 7 septembre, profitent des installations idéales de Lisieux. De grands boxes en dur aménagés sous une grande halle claire et des infrastructures adaptées à l’entraînement avec un sol qui ressemble à celui de Caen. Et des obstacles de marathon. Les conditions sont parfaites pour parfaire la préparation des huit meneurs français : Benjamin Aillaud, Stéphane Chouzenoux, Thibault Coudry, Anthony Horde, Fabrice Martin, Stéphane Mourier, Sébastien Vincent et François Vogel. « Si les meneurs français ont progressé c’est grâce à un travail collectif avec Quentin Simonet et la Fédération française d’équitation, lance Félix Brasseur, l’entraîneur de l’équipe de France d’attelage. Tout le travail réalisé va permettre à ce noyau de meneurs de préparer le futur, mais il manque encore un peu de chevaux de grande classe. C’est notre point faible. Mais on voit déjà la patte de l’équipe de France. » Les meneurs vont rester à Lisieux jusqu'à leur transfert à Caen prévu le lundi 1er septembre. Ce n’est qu'après la visite véto du mercredi que l’on connaîtra la composition de l’équipe de France. Même si pour l’instant, le pilier est déjà connu, Benjamin Aillaud. Ce stage va permettre à tous ces meneurs tricolores (c’est la première fois qu’il y en a autant aux Jeux équestres mondiaux) de poursuivre la préparation de leur attelage à 4 chevaux (mais en fait c’est plus qu’il faut entrainer). « Le programme va être axé sur la gymnastique et le dressage et un peu de mania tous les jours, explique Félix Brasseur. Il y aura éventuellement un obstacle de marathon, mais ce sera dans l’esprit du dressage. Nous allons utiliser différents sols, notamment l’herbe pour le travail au galop pour avoir des chevaux ronds. » Comme l’a rappelé Alain Soucasse le DTN adjoint en charge de l’attelage, l’esprit d’équipe est au centre du dispositif. A priori c’est l’ambiance que l’on a pu voir à Lisieux.