Contact réussi entre les dresseurs et Benjamin Aillaud

vendredi 24 mars 2017 - Centre

  • imprimer

Pour faire ressentir la justesse du contact aux entraîneurs de dressage, réunis en séminaire à Lamotte-Beuvron mardi et jeudi, Jan Bemelmans a fait venir le meneur Benjamin Aillaud. Les dresseurs ont tour à tour pris les rênes de l’attelage... Un échange inter-discipline très instructif.

Stage Isabelle Herter et Benjamin Aillaud largeL

FFE

Stage Odile van Doorn et Benjamin Aillaud largeL

FFE

Stage contact groupe largeL

FFE

Isabelle Herter et Benjamin Aillaud

Odile van Doorn et Benjamin Aillaud

previous video next video

Mener un attelage était une grande première pour la plupart des entraîneurs de dressage qui participaient à ce séminaire annuel à Lamotte-Beuvron. Une expérience aussi ludique qu’instructive ! « L’objectif est de trouver un fil rouge dans la manière de monter, et, pour moi, la gymnastique et le contact sont essentiels dans le bon fonctionnement des chevaux,résume Jan Bemelmans, le sélectionneur des Bleus, qui animait ces deux jours d'échanges. J’ai eu l’idée de faire appel à Benjamin Aillaud pour que les entraîneurs ressentent l’importance du contact. Sans contact, un meneur ne peut pas diriger son attelage. En dressage, c’est pareil : du contact dépend la connexion avec l’arrière-main et l’orientation de l’encolure, qui influent sur les mouvements du cheval. Le cavalier doit pouvoir mettre le bout du nez de son cheval où il veut à n’importe quelle allure. Et pour être encore plus pointus dans notre discipline, il faut être ouvert à ce que font les autres. »

« Un contact constant et perméable »

Egalement adepte des échanges inter-disciplines, Benjamin Aillaud s’est régalé à initier ces dresseurs à sa discipline grâce aux deux attelages à 1 cheval qu’il avait harnachés pour l’occasion : « L’idée était de leur montrer que sans les jambes ni les rênes d’appui, on peut quand même encadrer latéralement son cheval, à condition d’avoir un contact constant et perméable. Ils ont appris à déplacer les épaules du cheval sans utiliser les autres aides. En selle, si le cheval s’effondre d’un côté, les cavaliers ont tendance à corriger avec leur jambe opposée, alors qu’en attelage on est obligé de remettre l’impulsion sur la main pour aller droit. Même s’il faut chercher à l’alléger, le contact est toujours nécessaire. Il faut pouvoir recevoir sur la main, l’énergie qu’on envoie pour ensuite la re-transférer. »

Le meneur et le sélectionneur s’accordent à dire qu’il faut aller encore plus loin dans ce travail du contact. « Là, nous avons uniquement travaillé le contact mécanique sur la main, mais il y a aussi le contact psychologique afin que les chevaux nous suivent totalement dans ce qu’on leur demande, détaille Benjamin. Il dépend, lui, de l’état d’esprit du cavalier et de la confiance instaurée avec son cheval, et il peut s’affiner avec d’autres outils comme les longues rênes ou le travail en liberté. Le cheval doit en effet toujours aller sur la main, mais jamais dans la fuite. »

Elodie Mas

  • imprimer


On passe à table

Marine Haÿ vous emmène déjeuner chez un professionnel du monde équestre.
Dans l’intimité de sa cuisine, il se livre avec authenticité.

La semaine dernière
On Passe A Table 96 - Fabien et Grégory Rulquin

HS elevage

Guide de l'élevage

Recherchez un étalon parmi les 700 étalons du Hors-Série et obtenez des informations sur : la génétique, le prix de saillie, le type de monte, le propriétaire…

annuaire cheval

Annuaire du cheval

Recherchez une personne ou une société



ÉQUItagada
EQT 39 les coins

Le Widget des actualités Leperon.fr

Les actus de Leperon.fr sur votre site

L’information de Leperon.fr, écrite par la rédaction des équipes de L’Eperon, mise à jour en temps réel, consultable gratuitement sur votre site internet.
>> Installer le widget Leperon.fr