Denis Le Guillou seul en tête sur son fantastique Otimmins Armor.

lundi 13 juillet 2015

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A Compiègne sur le CEI** désormais organisé par Jean-Christophe Noël , Denis Le Guillou a battu de trois minutes le cavalier du Bahrein, Yusuf Abdulnabi Husain El Jabury avec Edl Agbahr Zyad.

compiegne cei 2015 Denis Le Guillou avec Otimmins Armor largeP

Elisabeth Gillion

compiegne cei 2015 bahrein largeL

Elisabeth Gillion

compiegne cei 2015 Elisabeth Gillion largeL

Elisabeth Gillion

L'arrivee de Denis Le Guillou au galop avec Otimmins Armor

Le clan du Bahrein à l'arrivée avec toute l'équipe autour du cheval et le 2e, N°19 Yusuf Abdulnabi Al Jabury.

Le camp Bahrein

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El Jaburi avait gagné la 1e boucle , Denis le Guillou les 3 suivantes. La vitesse de récupération de sa monture est phénoménale : en 3 phases, il n’a pris que 7 minutes pour retrouver un rythme cardique acceptable par les vétérinaires. Et il repart aussitôt, frais comme un gardon. D’ailleurs son arrivée au grand galop prouve sa forme (il est bien un des rares à tenir ce rythme de haut vol).
Avec Nasser Khalifa Mubarak El Otaiba et Sh Mohammed bin Mubarak Al Khalifa, ils se sont bien bagarrés toute la journée, faisant la course en tête. Denis est reparti avec 2’45 pour la 4è et dernière boucle, il s’est fait rattrapper par El Jabury dès le 6ème kilomètre, puis carrèment dépassé : « j’ai cru avoir perdu la course à ce moment-là, on galopait à 30km/h, il est allé jusqu’au bout de ses réserves, le cheval a craqué, puis est revenu, il m’a redépassé, puis il a calé net. Alors j’ai ralenti la cadence pour assurer jusqu’à l’arrivée qui était encore à 4 ou 5km, » explique Denis à l’arrivée. L’ancien champion de France fait quand même le trou et arrive au stade équestre souriant, au grand galop : « mon cheval récupère très vite, c’est sa qualité principale, même si en plus, on le prépare bien. Je sens qu’il s’améliore à chaque course et qu’il peut encore progresser. C’est sa dernière épreuve de la saison, moi je vais poursuivre avec mes jeunes de 6 et 9 ans. » Apparemment à l’aise après 120km, Otimmins Armor a réalisé une belle moyenne au-dessus de 21km/h.

C’est Nasser Khalifa Mubarak El Otaiba qui bat le record, au-delà de  22 sur la dernière boucle. Il est 3e avec Izra zet, devant son compatriote Sh Mohammed bin Mubarak Al Khalifa montant Happy Jack. Suit la Française Jeanne Amourette avec Rafale blic. Partie avec 28 minutes de retard, elle a largement grignoté du temps et précède Aurélie Ciaravola avec Laziz de Tensonnires. Ces couples se sont échelonnés, arrivant l’un derrière l’autre, par contre il faudra attendre une bonne demi-heure pour voir un peloton d’une quinzaine de couples franchir la ligne d’arrivée. Dont certains ténors français comme Virginie Atger et Julien Lafaure.

Une demi-douzaine de cavaliers du Bahrein était venue se mesurer sur le sable de la forêt de Compiègne, illuminé par un soleil de plomb. Sur les 89 partants de la CEI** et Am élite, les Français forment une moitié du lot et les autres cavaliers sont Européens, voire Jordanien ou Brésilien. Deux couples d’Oman se sont désistés.
Denis Le Guillou trouve « le parcours très roulant, avec des moments faciles qui permettent de se poser un peu, mais quelques rudes dénivelés inattendus qui le rendent plus délicat que les années précédentes. » Effectivement les habituelles grimpettes au mont Saint Pierre et la longue et majestueuse montée des Beaux monts qui achevaient traditionnellement la dernière boucle ont été interdits cette année aux nouveaux organisateurs. Jean-Christophe Noël au nom du comité d’endurance du CRE (il est cavalier et éleveur) s’attaque pour la première fois à mettre sur pied une course internationale. Rien  à voir avec les éditions montées jusqu’ici par Nicolas Wahlen pour Compiègne endurance. Cette année J.C Noêl doit se contenter d’un espace réduit aux carrières en sable, sans accès à la carrière en herbe face aux tribunes, sans la superbe allée le long des tribunes qui permettait un sprint final qui enthousiasmait le public. Du coup, la dernière ligne droite de la CEI** est courte, le long de l’espace dédié aux écuries et pour qui soutient un bon galop, elle finit en slalom entre les seaux d’eau… Dommage pour les belles images et le prestige …
Jean-Christophe Noël a défini son projet comme sérieux et convivial. Pas de soucis, ça roule. A la bonne franquette. Pas de badge, ni de de bracelet pour identifier les cavaliers, les fonctions, les officiels, l’espace écuries est accessible à tous, il n’est pas vraîment fermé  … On a changé de monde d’une année sur l’autre ; pas de sponsor prestigieux, mais une alliance avec les commerçants de la ville.
Les épreuves se poursuivent jusque dimanche soir avec des courses de 20 à 90km et les épreuves jeunes chevaux sous la houlette de la SHF.

www.ceer-picardie.fr

Elisabeth Gillion

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