Aldrick Cheronnet voit grand pour 2018
mardi 02 janvier 2018

Aldrick Cheronnet et Tanaël
Aldrick Cheronnet et Tanaël © www.scoopdyga.photo

Classé 292e mondial en janvier 2017, Aldrick Cheronnet a réalisé une impressionnante remontée en concluant l’année à la 99e place. Mais l’Aquitain a encore de l’appétit.

Quel bilan tirez-vous de l’année 2017 ?

C’est ma meilleure saison ! Tanaël (des Bonnes, ndla) a beaucoup progressé avec trois classements en Grand Prix Coupe du monde. Mais le plus dur reste à venir puisqu’il me manque 18 points pour m’assurer une place en finale à Bercy (11 au 15 avril, ndla).

 

Décrivez-nous vos trois chevaux de tête.

 Tanaël (11 ans, ndla) est mon premier cheval. Je le monte depuis sa fin d’année de 6 ans. Nous sommes très complices. Il n’est pas très démonstratif, ne se met jamais à l’effort et se protège dans son attitude.

Uris de la Roque (10 ans, ndla) est très froid dans sa tête. Il a beaucoup de moyens et de respect. Le groom de Michel le surnomme d’ailleurs « le petit Quatrin » et je fonde d’espoir en lui. Je le monte depuis un an tout comme Atlantys by Wisbecq (12 ans, ndla). Ce dernier a l’attitude d’un Connemara : malin, espiègle, respectueux. Comme il est étalon, il a en plus une forte personnalité et aime dominer. 

 

Quel est votre souvenir le plus marquant de l’année ?

 

J’en retiendrai deux. Remporter le Grand Prix de la Ville de Göteborg (en Suède le 25 février, ndla) était mémorable, d’une part car c’était ma première victoire en 5*, d’autre part car j’étais le 2e Français après Philippe Rozier à m’imposer dans cette épreuve. Pour l’anecdote, l’organisation a pour coutume d’exposer l’emprunte des chevaux gagnants du Grand Prix. Tanël a donc la sienne dans l’entrée du concours. L’autre souvenir marquant, une fois de plus avec Tanaël, est ma 6e place dans la Coupe du monde de Bordeaux (4 février, ndla) devant mon public.

 

Que peut-on vous souhaiter pour 2018 ?

 

Continuer sur la même lancée ! Cette année, la finale se dispute en France. C’est unique et ça me donne davantage de motivation à y participer. Ma qualification serait en plus une belle reconnaissance du travail de Philippe Guerdat qui m’a fait confiance depuis le début de l’année.

En parallèle, je prépare Uris pour les JEM de Tryon (11 au 23 septembre, ndla). J’aimerais également intégrer le Top 30 d’ici la fin de l’année.