CSI d’Hardelot : qui succédera à Gilles Brousse?
mercredi 21 février 2018

Gilles Brousse
Gilles Brousse cherche activement une personne qui pourra lui succéder à la tête du CSI d'Hardelot © Sylvia Flahaut

A 65 ans, le président de l’association des concours hippiques d’Hardelot (62) aimerait passer la main. Mais n’a trouvé, pour l’heure, aucun volontaire pour poursuivre l’organisation du rendez-vous annuel, qui soufflera ses dix-huit bougies cette année.

La première édition des Internationaux d’Hardelot a eu lieu en 2001, le premier week-end d’avril. En commençant avec une étoile à son blason, en planifiant ensuite deux échéances durant le mois, en gagnant une étoile en 2004, puis une supplémentaire en 2009, le 3* est à son apogée dans les années 2010 : il attire sur les éditions qui suivent une partie de l’équipe de France, venue préparer La Baule sur sa vaste piste en herbe. A la barre de ces rendez-vous toujours fréquentés, Gilles Brousse, président de l’association, la famille Rohmer, gérante du centre équestre d’Hardelot, et une conséquente équipe de bénévoles. Les éditions se suivent et font l’objet de constantes améliorations. L’organisation parvient à nouer des partenariats, notamment avec le groupe Carrefour et de nombreux commerces locaux. Les collectivités mettent également la main au porte-monnaie pour que l’événement évolue et offre de bonnes conditions d’accueil et de compétition aux sportifs.

“Je ne laisserai pas le CSI s’arrêter”

Après 18 années, Gilles Brousse voudrait lâcher du leste et pouvoir passer la main sur l’organisation du CSI. Mais, pour l’instant, aucun repreneur ne s’est encore manifesté. De plus en plus, dans notre secteur, les équipes se professionnalisent, pointe le président d’association. Avec Guy (Rohmer, ndlr), nous sommes quelques uns des seuls bénévoles qui tiennent encore boutique à ce niveau… Pour autant, pas question pour Gilles Brousse de laisser mourir l’événement. J’ai fourni 18 ans d’efforts, ce n’est pas pour voir tout s’arrêter après mon départ. J’espère vraiment pouvoir passer la main et confier les rênes à la personne motivée qui prendra ma place. Mais tant qu’il n’y aura personne, je serai là…  Si le CSI n’affichera que 2* cette année au lieu des 3 habituelles, contexte économique difficile oblige, Gilles Brousse, qui a rencontré Paulette Juilien-Peuvion, maire de la commune, la semaine dernière, assure que la collectivité continuera d’assurer soutien financier et technique à la compétition. Ne reste plus qu’à trouver le coordinateur pour que le rendez-vous perdure et que Gilles Brousse puisse profiter pleinement de sa retraite!