CSO Master Tour : l’Alsace a ses maitres
mardi 10 octobre 2017

Catherine Bertrand
Catherine Bertrand est passée de l'Am 2 à l'Am 2 avec beaucoup de succès cette saison ! © Photo Frédérique Merck

Le dernier acte du Master Tour des Grands Prix de CSO alsaciens s’est joué le week-end du 10 septembre à Eckwersheim. L’Alsace a désormais
ses nouveaux maîtres dans la discipline. La remise des prix, dénouement de la saison, a eu lieu lors du championnat d’Alsace de CSO au Dachsbuhl, à Colmar, le 7octobre.

En PRO2, Frédéric Sonntag confirme son succès de 2016 en décrochant à nouveau le titre en 2017. La deuxième place est ravie par le junior Tom Dellenbach. Dans la catégorie amateur Elite, aucun cavalier n'a malheureusement couru les 5 étapes minimum prévues par le règlement. Le titre reste ainsi non attribué. En Amateur 1, Catherine Bertrand se hisse sur le haut du podium. Jérémy Morgenstern, vainqueur l’an passé du master AM Elite, confirme une belle régularité sportive en prenant cette année la seconde place du championnat Am 1. En Am 2, Coline Saltzmann s’arroge le titre devant Philippe Windenberger. Ce dernier est en terme de points ex aequo avec la 3ème Sophie Barleon mais les deux cavaliers sont départagés par le nombre d'étapes, comme le prévoit le règlement.

Catherine Bertrand, de l'amateur 2 à l'amateur 1

Catherine Bertrand, gagnante des Masters Amateur 1, est d’autant plus heureuse car, en début de saison, elle n’avait pas encore vraiment commencé à concourir dans cette catégorie. Certes, la jeune femme était déjà largement habituée des podiums en Amateur 2 mais elle confie tout de même que cette victoire vient conforter le choix fait de continuer à se faire confiance et à croire en ses alliés de toujours, Osiris du Roc (Elf d’Or et Galoubet A) et Quetsch de Saint-Léger (Le Tot de Sémilly et Prélude de
Cheux). Les deux chevaux, en tout cas, semblent apprécier le rythme de travail proposé par leur cavalière, basée au centre équestre de Birlenbach. Catherine explique sauter très peu en dehors des compétitions, « comme on se connaît bien maintenant, et qu’ils savent ce qu’ils font, le plus important pour qu’ils sautent bien, c’est leur moral ». Force est de constater que, là aussi, ce choix s’avère judicieux !