Julien Epaillard : "il ne doit pas y avoir de polémique"
jeudi 28 décembre 2017

Julien Epaillard
Julien Epaillard et Cristallo A LM © scoopdyga.photo

Face à une polémique née sur les réseaux sociaux concernant le changement de partenariat de La Laiterie de Montaigu, Julien Epaillard et Philippe Rozier tiennent à mettre les choses au point !

"J'ai collaboré pendant 6 ans avec la Laiterie de Montaigu et on s'est apporté beaucoup de choses mutuellement. Cela a été une relation bénéfique pour tout le monde. Mais pour l'année 2018, nous n'avions pas les mêmes objectifs sportifs . Pour moi ce qui va passer en priorité pour l'année qui vient sera la Global Champions League. C'est un circuit qui m'intéresse et que je cours avec une équipe d 'amis. Notre partenariat s'arrêtant , il est tout à fait logique que La Laiterie de Montaigu confie ses chevaux à un autre cavalier et je suis très heureux que ce soit Philippe avec lequel je suis très ami.. Il montait déjà Sheriff pour lequel je n'avais pas de programme adapté et il va maintenant monter Cristallo A . Je suis sûr qu'il sera très bien chez lui. Et surtout ce changement ne doit pas prêter à polémique." commente Julien Epaillard qui a par ailleurs toujours en copropriété avec la Laiterie de Montaigu,  Qatrin de la Roque LM. "Avec mon épouse j'en ai 55,55 % et La Laiterie en a 44,55% . Je vais continuer à le monter avec un objectif de le commercialiser mais je n'ai aucune pression de leur part. On lui avait laissé une bonne pause mais il va recommencer à Nantes puis aller sur la tournée d'Oliva." Actuellement en piste sur le CSI-W de Malines, Julien verra ensuite s'il se rend ou pas sur l'étape de Zurich puis courra l'étape coupe du monde de Bordeaux avec la gagnante de Londres, Toupie de la Roque. La fin de son contrat avec La Laiterie n'affectera à priori pas la carrière sportive du n°35 mondial qui a une écurie bien remplie !

Pour Philippe Rozier la polémique née suite à ce transfert a été particulièrement blessante  : "cela fait trente ans que je fais ce métier, que je fabrique moi même mes chevaux et que je les emmène au haut niveau. Les très rares fois où l'on m'a proposé un cheval, j'ai toujours appelé le cavalier pour savoir si tout était en ordre et s'il n'y avait pas de souci . Je ne suis pas un voleur de chevaux et je trouve regrettable que certains polémiquent sans savoir sur des choses complètement fausses. Ce qui compte c'est le bien être des chevaux et des cavaliers et de protéger notre sport. et pour cela on a besoin de sponsors."