Mort de Flogas Sunset Cruise à Cagnes : ce que l'on sait
mardi 11 octobre 2016

La piste de galop de Cagnes sur Mer
La piste de galop de Cagnes sur Mer © www.scoopdyga.photo

L’ambiance festive du GPA Jump Festival de Cagnes sur Mer a été plombée lundi par le décès du cheval de Kevin Thornton (IRL) sur la piste de l’hippodrome au cours d’un séance de "travail" ! Les réseaux sociaux se sont bien entendu déchaînés avec les abus et contre vérités habituels...

Flogas Sunset Cruise était engagé dans le CSI* et avait été éliminé sur l’épreuve à 1m30 du samedi après un score de 9 points dans la 125 de jeudi et 8 points  le vendredi sur 1m30. Le week-end sportif s’était donc achevé pour lui par cette élimination que visiblement le cavalier n’a pas su gérer ! L’Irlandais a entrepris lundi une séance de galop sur la piste accompagné d’une autre personne (pas identifiée de façon certaine) et en utilisant un stick de dressage.... Après un tour le cheval aurait à nouveau rétivé et les coups repris jusqu’à ce que Flogass s’écroule raide mort. Plusieurs personnes présentes au moment des faits assurent lui avoir demandé de se calmer ce qui a été sans effet. Les organisateurs, aussitôt prévenus, ont contacté la police pour la marche à suivre mais celle ci ne s’est pas déplacée. Un dossier a été monté à destination de la FEI afin de recueillir les témoignages des personnes présentes sur les lieux et éventuellement d’engager des poursuites judiciaires. Kévin Thornton a bien entendu été exclu du CSI et est reparti pour la Suisse où il réside, avec ses autres chevaux. Les propriétaires des autres chevaux alertés ont appelé les organisateurs, un doute ayant plané un moment sur l’identité du cheval, ils ont fait part de leur intention d’attendre le cavalier pour lui retirer leurs chevaux. Les copropriétaires de Flogas sont bien entendu sous le choc. Il faut espérer que les démarches soient faites grâce aux nombreux témoignages pour éviter que les assurances ne concluent à un accident. Pour l’instant une autopsie est en cours... Affaire à suivre.

Cet emballement des réseaux sociaux montre à quel point est révolu le temps où on entendait dire "c’est le sien , il fait ce qu’il veut" tout comme au siècle dernier on le disait pour la maltraitance d’enfant. Aujourd’hui la maltraitance concerne chaque témoin qui en ne dénonçant pas devient complice. 

Photo d'archive

Commentaires


BENEDICTE F | 12/10/2016 06:50
Laissons faire l'enquête mais ne disons pas n'importe quoi