Olivier Robert : "Les stages avec Henk Nooren m’apportent beaucoup"
vendredi 29 mars 2019

Olivier Robert
Olivier Robert part avec de belles ambitions pour sa deuxième participation à la finale de la Coupe du Monde qui se déroulera du 3 au 7 avril. © Scoopdyga

Joint alors qu’il finalisait sa préparation avec l’entraineur national Henk Nooren, Olivier Robert part avec de belles ambitions pour sa deuxième participation à la finale de la Coupe du Monde qui se déroulera du 3 au 7 avril.

L'Eperon : Comment vous êtes-vous préparé pour cette finale ?

Olivier Robert : Eros et Tempo de Paban seront les deux chevaux qui participeront à ce voyage. Je n’ai pas encore finalisé l’ordre de participation mais j’envisage pour l’instant que Eros saute la vitesse et le Grand Prix tandis que Tempo ferait l’épreuve du vendredi. Je suis actuellement en stage pour la deuxième fois chez Henk Nooren avec qui j’ai déjà eu la chance de travailler par le passé. Les chevaux sont en forme après une période de repos en janvier : j’ai réussi à me qualifier assez tôt, ce qui a permis de leur laisser le temps de récupérer. Ils ont redébuté à Montpellier et S’Hertogenbosch. J’ai ressenti de mon coté un certain relâchement qui s’est traduit par des performances mitigées, mais je suis remobilisé et très motivé, comme toute mon équipe aux écuries, pour effectuer une belle performance et terminer cette finale avec un beau classement. J’ai deux chevaux extraordinaires et ce serait une véritable déception si je ne réussissais pas.

Le changement du staff d’encadrement fédéral a-t-il modifié votre préparation ?  Quelles sont vos projets pour cette saison ?

J’avais une relation privilégiée avec Philippe Guerdat mais l’équipe actuelle s’inscrit dans la continuité puisque Thierry Pomel nous suivait déjà en tant qu’adjoint. Même si les méthodes sont un peu différentes, il faut être bon en piste pour prétendre aux sélections, il n’y a pas de secret. Les stages avec Henk Nooren m’apportent beaucoup car je manque de bases techniques et je m’améliore toujours. Eros a maintenant 15 ans, il a couru de nombreuses Coupes des Nations ces deux dernières années, il va donc se consacrer à performer dans de beaux Grands Prix cette année. Quant à Tempo, il est meilleur en indoor mais peut être une bonne ressource en extérieur. J’ai la chance d’avoir Vangog du Mas Garnier et Vivaldi des Meneaux qui arrivent à maturité pour la saison extérieure, mais je n’ai pas les Championnats d’Europe comme objectif car nous avons de très bons cavaliers en France et je pense que les sélectionneurs s’appuieront sur l’expérience de ces cavaliers.

Vous êtes pourtant le quatrième meilleur français sur la Ranking List FEI (54ème mondial), quelle est votre organisation pour vous maintenir à ce niveau ?

J’ai toujours besoin de progresser car le sport de haut niveau est très exigeant et le niveau est toujours plus haut. J’ai un piquet de quatre chevaux de 7 ans de très belle qualité, des propriétaires qui me font confiance et je suis moi-même engagé dans la propriété de mes chevaux. De plus, je n’ai plus de crédits à rembourser ce qui me permet de les conserver plus facilement et de construire pour l’avenir. D’ailleurs, Quenelle du Py, désormais retraitée, est saillie cette année par Casall.