Manon Noël : après Paris, cap sur Malines !
vendredi 15 décembre 2017

Manon Noël Kirch de la Love Coupe du monde Paris 2017
Manon Noël et Kirch de la Love © FFE - Equipes de France

Après sa victoire dans l’étape Coupe du Monde de Paris, la voltigeuse Manon Noël, installée dans le Nord, se prépare à mettre le cap sur Malines, en Belgique, pour la dernière compétition de l’année. Elle revient sur sa belle fin de saison.

L'Eperon : Comptiez-vous sur une telle performance lors du Salon du cheval?

Manon Noël : Franchement, pas du tout ! Au départ, je pensais d’ailleurs ne pas être qualifiée. Je me disais que ça allait se jouer de peu, mais pas dans le bon sens… Alors, pouvoir m’y rendre, c’était déjà inattendu. Une semaine avant, je concourrais à Madrid, sans Kevin (Moneuse, ndlr), mon longeur, et sur un autre cheval que Kirch. A Paris, j’ai retrouvé mes partenaires et mes marques. En dépit du fait qu’il y avait beaucoup de mouvement autour du paddock lors de l’échauffement, Kirch a une fois de plus été extra.

Comment va-t-il ?

Il a 20 ans et il garde une forme étonnante. Mon vétérinaire l’a vu il y a quelques jours. Il m’a dit que si tous les chevaux de 10 ans étaient dans cet état de forme physique, il n’aurait plus de travail! Avec Kevin, nous en prenons grand soin. Nous fractionnons les entraînements, nous choisissons des concours pour lesquels le cheval n’a pas à faire trop de kilomètres… Tout se fait par rapport à lui. On le ménage énormément!

Quelle est la suite de la saison?

Eh bien, au lendemain de Noël, nous prenons la route de la Belgique, pour la dernière des trois étapes Coupe du Monde de l’année, à Malines. C’est une très belle compétition, que nous avions apprécié de faire l’an dernier. On ne se met pas trop de pression, on y va pour prendre du plaisir. De toute façon, je crois que l’on est finalement meilleurs lorsque l’on pense davantage à s’amuser qu’à la performance en elle-même. Pour l’an prochain, le planning n’est pas encore vraiment défini : on verra en fonction de Kirch et selon les échanges avec le staff fédéral.

Que vous a apporté votre victoire à Paris?

C’était super, mais je ne m’enflamme pas et on garde les pieds sur terre ! Ce qui est encourageant, c’est qu’on se dit ainsi qu’on travaille dans le bon sens. La compétition, c’est un bon indicateur et ça nous permet de voir si le travail réalisé à la maison est fait dans la bonne direction. Cela semble être le cas !