Hors-Série 2019 : erratum et rectificatif
jeudi 14 février 2019

Philippe Brivois et Quoline Biats
Philippe Brivois en compagnie de sa poulinière Quoline Biats, demi-sœur d’Oslo Biats (ICC 158/12) gagnant la même année en CIC et CCI*** ainsi qu’en CCI**** avec le talentueux William Fox-Pitt. © Eric Knoll

Il nous semble utile d’apporter quelques précisions et explications sur certains points de notre Hors-série 2019 qui vient de paraître.

En premier lieu, l’un de nos lecteurs s’est étonné de l’absence de Casall dans la liste des étalons ayant sailli plus de cent juments en 2018 (page 95). Jusqu’à présent, ce palmarès concernait traditionnellement les étalons stationnés ou gérés administrativement en France. Windows VH Costersveld, alias Cornet Obolensky, apparaît dans le tableau car sa semence est gérée en France, alors que celle de Casall est gérée en Allemagne, ce qui l’a donc écarté du fichier qui nous a été transmis par le SIRE. Au regard de l’évolution du monde de l’élevage devenu, au fil des années, de plus en plus international, il nous paraît aujourd’hui judicieux de faire fi de ce paramètre dès l’an prochain, lors l’édition de notre Hors-série 2020. Nous tiendrons donc compte, à l’avenir, de tous les étalons répondant au critère, qu’ils soient ou non stationnés ou gérés en France.

En second lieu, Philippe Brivois a été des plus surpris de ne pas se voir apparaître dans le palmarès des éleveurs de Concours complet. De fait, après vérification, Monsieur Brivois et son élevage Biats auraient de fait dû faire partie du palmarès en belle position. En effet, avec cinq chevaux dans les points, dont deux au-dessus de 140 et selon l’addition des quatre plus forts indices, il totalise  547 points, score qui le place sur la troisième marche du podium, Vendredi Biats (ICC 148) étant son meilleur représentant. Il est certain que le changement de calcul des points attribués à chaque éleveur, plus simple que celui précédemment utilisé, a permis de mettre en exergue cette anomalie. Après enquête auprès du SIRE, il s’avère que l’un des critères, appliqué à l’extraction des données, induisait un dysfonctionnement qui a exclu près de cent-cinquante-chevaux (sur environ 9000) du résultat final. En conséquence, nous avons reçu des fichiers incomplets. Il est probable que cette erreur existe depuis plusieurs années sans qu’il nous ait été possible de la déceler jusqu’à présent. Bien évidemment, cela impacte l’ensemble de nos palmarès des éleveurs, mais il semble que les classements publiés ne soient pas très loin de la vérité non plus. Nous sollicitons l’indulgence des éleveurs et des lecteurs et espérons, dans la mesure où le problème est désormais identifié, que les palmarès que proposeront nos prochaines éditions, seront rigoureux et enfin exacts. 

Par ailleurs, toujours dans le palmarès éleveurs, de Dressage cette fois-ci, Sylvain Massa est resté associé à son ex-épouse Ingrid, alors qu’il aurait dû l’être à Anne-Sophie de la Gatinais, son actuelle compagne, responsable de l’élevage. Elisabeth de Linares, qui a traité ce sujet, et le magazine L’EPERON leur adressent donc leurs plus plates excuses. En outre, dans le palmarès des étalons par leurs BLUP, nous déplorons également une erreur de photo. Celle de First Step Valentin, qui devait illustrer le palmarès des étalons de dressage, a été malencontreusement remplacée page 88 par une photo de la jument Join Me de Massa, montée par Renaud Ramandier, championne de France des 4 ans. Un comble pour un palmarès d’étalons ! Néanmoins, First Step Valentin illustre, page 52, le compte rendu sur la grande semaine de Saumur.