L’ancienne présidente de la FEI, la princesse Haya Bint Al-Hussein trouve refuge en Allemagne
samedi 29 juin 2019

Haya Bint Al-Hussein durant l'assemblée générale cinquantième conférence internationale des autorités de chevaux de courses à Boulogne-Billancourt, en 2016. © Scoopdyga

D'après plusieurs média étrangers, la princesse Haya Bint Al-Hussein, ancienne présidente de la FEI et sixième épouse du Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum aurait fui les Émirats Arabe Unis et se serait réfugiée en Allemagne avec ses deux enfants.

D’après le media Horse Canada et le journal américain The Sun, il semblerait que la princesse Haya Bint Al-Hussein, ancienne présidente de la FEI, ait récemment quitté les Émirats arabes unis pour se rendre en Allemagne. La nouvelle aurait été rapportée par le site Emirate Leaks. La princesse Haya est mariée au Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, vice-président et premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Elle aurait voyagé secrètement, avec son fils et sa fille et à l'aide d'un diplomate allemand, jusqu’en Allemagne, où elle aurait demandé l'asile aux autorités germaniques. La fille du roi jordanien Hussein ben Talal et de la reine Alia, et soeur du roi Abdallah II Ben Al-Hussein, aurait également demandé à divorcer.  Des sources ont indiqué que Mohammed ben Rachid Al Maktoum et le prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, ont exigé le retour immédiat de la princesse Haya et des enfants. Les autorités berlinoises auraient cependant refusé. Ces mêmes sources auraient pointé la fureur du Mohammed ben Rachid, qui aurait laissé entendre qu'une forte tension pourrait désormais s'installer entre les Émirats arabes unis et l'Allemagne.

Les sources ajoutent qu’un incident similaire serait déjà survenu quand l'une des filles de Mohammed bin Rashid, Al Sheikha Lutfiya, s'était enfuie après avoir déclaré qu'elle avait été emprisonnée pendant trois ans et soumise à des traitements cruels et inhumains. Dans cette affaire, les autorités émiriennes avaient renvoyé Sheikha Latifa par la force et mise sous sédatifs en résidence surveillée pour ses « actes hystériques ».