Lucien Grüss fait son cirque !
mardi 12 août 2014

 Lucien Grüss
Lucien Grüss © Florence Chevallier

Plaisir chaque année renouvelé, les « instants équestres » de Lucien Grüss au Haras d'Uzès sont un moment privilégié d'échanges entre le dresseur et « ses » spectateurs.

Il permet à « son public » de le retrouver chaque saison avec un programme réjouissant d'un peu plus d'1 heure. Pour cette 11ème édition, il a rappelé ses origines de circacien et mis en piste ses enfants qui vont perpétuer cette lignée de « gens du spectacle » équestre en particulier ! Mais aussi des artistes non moins confirmés tels que le toujours très appécié « dresseur clownesque » Pieric et le spectaculaire voltigeur Samuel Hafrad.

Lucien Grüss a eu envie de rendre hommage à son métier et à son père. « J'ai eu la chance de naître dans un cirque et que mon père ait fait de moi un homme de cheval «  se félicite-t'il.

Il fait partie ainsi des grandes familles du cirque européenne qui ont marqué et continuent à exister au niveau international. Et c'est avec une émotion non dissimulée qu'il a vu sa fille Louise âgée de 7,5 ans et son fils de 6 ans Armand en piste avec les  3 poneys du cirque Arlette Grüss « confiés par Gilbert pour le spectacle ». « Ca m'a pincé le cœur et fait pleurer de les voir en piste » reconnaît  Lucien. Ce sont ses enfants qui lui ont demandé de faire partie de l'affiche.. « Je suis un vieux dresseur heureux » affirme l'homme de cheval car cette année il a pu se réjouir du succès de ses enfants mais en plus il a réussi avec succès son BPJEEPS option dressage, jugé par Philippe Limousin à Saumur. Alors que par ailleurs le maître écuyer forme de plus en plus de cavaliers à l'art équestre et à la compétition.

Autre nouveauté cet été, la présentation de nouveaux jeunes chevaux des frisons. « Je me suis dit pourquoi pas des frisons légers que l'on a acheté en Italie. Huit entiers qui pourtant « ne posent aucun problème hiérarchique. J'ai consitué le groupe, il n'y en aucun qui cherche à prendre la place de l'autre. En liberté, ils jouent, ils cavalent » précise Lucien Grüss. Qui d'autre part reconnaît que de façon générale « le cheval reste un animal difficile à travailler ! ». Et d'autant plus avec les lusitaniens gris....certes mais quel bonheur de les voir évoluer en piste !