Henk Nooren prêche la bonne parole à Saumur
jeudi 13 janvier 2011

saumur stage touzaint zonlicht
Nicolas Touzaint et Zonlicht © Les Garennes

Le pôle France de Saumur affichait complet les 12 et 13 janvier avec les cracks de cette discipline à l’écoute de Henk Nooren et de son assistant, le hongrois Barnabas Mandi

La semaine de stage a débuté à Saumur avec les cavaliers de concours hippique invités par l’entraîneur national Laurent Elias et se poursuivait depuis mercredi avec les cavaliers de concours complet. Une seule cavalière s’est mêlée à la cohorte des cavaliers. Gwendolen Fer est venue de Toulouse avec quatre chevaux : Leria du Ter et Opéra Fleuri, ses deux chevaux de tête et deux autres jeunes (Romantic Love et Soprano de l’Ouche HN). Elle débutera cette jeune génération fin mars à Rodez. Alors qu’elle quittait la carrière du Pôle-France avec Leria du Ter, après une demi-heure sous la coupe d’Henk Nooren, Gwendolen nous confiait : « C’est vraiment super, très enrichissant. Je ne pensais pas que ma position à cheval était aussi essentielle pour la décontraction et le travail de mes chevaux ».
Rodolphe Scherer avait embarqué dans son magnifique camion deux chevaux - la grise Makara de Montiège avec laquelle il avait couru le championnat d’Europe et Pégase de Gévaudan, un cheval de 8 ans. Rodolphe donne spontanément ses premières impressions : « Henk Nooren est un excellent pédagogue. Il fait bien passer son message. C’est un grand technicien qui insiste sur les bases et revient à l’essentiel avec clarté ; Il ne nous apprend pas à sortir des mauvaises situations mais il nous apprend à les éviter. »
Le CSEM de Fontainebleau avait envoyé deux glorieux képis avec chacun trois chevaux. Donatien Schauly était là avec Ocarina du Chanois, Pivoine des Touches et Quel Chanière. Stanislas de Zuchowicz montait le gris Mutin du Vallon et deux chevaux bais - Quirinal de la Bastide et Qogoun des Ibis. Donatien Schauly dont les parents habitent dans les environs de Saumur nous confiait : « Je suis content de l’invitation de Laurent Bousquet à suivre ce stage Nooren-Mandi. Cela me permet de remettre mes chevaux au travail après un hiver tranquille. C’est le meilleur moyen de repartir sur de bonnes bases ».
Jean Teulère, venu en voisin, semblait au bonheur après ses deux séances avec Obelix et Matelot du Grand Val : « J’ai profité pleinement du savoir de Henk Nooren et de son adjoint Barnabas Mandi pour travailler deux chevaux avec lesquels je me sens parfois désarmé. Ces deux crack-pilotes ont trouvé pour moi-même des problèmes de symétrie et sales manies. Leur démonstration fût immédiate avec une nette amélioration de la locomotion et de l’équilibre de mes deux chevaux et la facilité de fonctionnement qui en découle ».
Etaient aussi présents :
- Pascal Leroy avec Minos de Petra, Glenburny du Leou et Qualypsos de Petra.
- Nicolas Touzaint avec Midnightsong de Theol et Zonlicht
- Karim-Florent Laghouag avec Punch de Lesques, Havenir d’Azac, Sucrerie (5 ans) et Qualif (7 ans).
- Aurélien Kahn avec Princesse Pilot, Lord de Lignières et Nash Pleasure

- Arnaud Boiteau

Commentaires


PHILIPPE G | 15/03/2011 23:02
Voici un commentaire que j'ai fait pour : HENK NOOREN en stage avec les équipes de France.
Je peux seulement changer les noms des cavaliers.
Il n'y a sans doute aucune raison de douter des compétences de H Nooren et de Barnabas Mandi mais en revanche faire appel à eux donne une image peu valorisante de notre enseignement et peut laisser un gout amère à tous les instructeurs et moniteurs dont les formations ont été bâclées.Je ne suis pas sûr que ce soit très profitable à qui que ce soit de constater que O Guillon, R Y Bost ou D Schauly s'en remettent à untel ou untel pour "travailler les bases", la correction dans l'emploi du corps ou pour entendre que le travail à l'obstacle est le même pour le cso et le complet. Que l'on ne vienne pas me dire qu'il s'agit de modestie où il y a sans doute plus de désarroi et de manque d'autonomie ou autre chose. Il y a un étrange paradoxe à voir ces cavaliers qui ont tant gagné se prêter à un tel exercice, j'ai beaucoup de mal à y voir un exemple de réussite.Tout ceci n'est pas fait pour encourager ni les cavaliers ni les enseignants et je reste stupéfait devant la complaisance convenue que l'on peut accorder à ce genre d'initiative. Cette situation surréaliste par certains aspects peut traduire un aveu de manque d'autonomie que je n'aime pas imaginer chez ces cavaliers prestigieux.
Ph. Guyonnet.