La double vie de Barbara Sayous
vendredi 10 juin 2022

Barbara Sayous et Opposition Filmstar
Barbara Sayous et Opposition Filmstar © Les Garennes

Elle n’a que vingt-cinq ans et pourtant, elle mène déjà deux vies de front. Responsable marketing du groupe Voltaire la semaine, Barbara Sayous passe ses week-ends sur les terrains de concours complet, où elle s’illustre jusqu’en CCI4* avec sa jument de toujours, Opposition Filmstar. Portrait de cette bosseuse, qui ambitionne d’aller jusqu’au CCI5*-L de Pau.

C’est avec un grand sourire que Barbara Sayous nous a reçu au CCI4*-L de Saumur, sur le stand de Forestier (forcément !), le long de la carrière en herbe qui a accueilli pendant quatre jours le dressage et l’hippique des différentes épreuves du concours. Sur les complets, Barbara est comme chez elle. Il faut dire que cela fait un moment qu’elle arpente les reconnaissances de cross. Du milieu des années 2000 au début des années 2010, avec Ikonos de Peyrecaude (Scorpius, Pot), elle suivait les actuelles Tournées des As, où elle faisait partie des rares cavaliers à engager les épreuves C Élite. Si son amour pour le concours complet était déjà bien ancré, elle n’envisageait pas de faire carrière en tant que cavalière dans la discipline. « Je me suis toujours dit que je ferais autre chose de ma vie et que l’équitation resterait ma passion », raconte-telle. À l’époque, son père lui recommandait d’avoir « un boulot à côté », qui lui permettrait de financer sa passion. « Aujourd’hui, je le remercie parce que je suis contente d’avoir ce travail en parallèle. » Si Barbara évolue actuellement à haut niveau, au milieu des professionnels, c’est parce qu’elle a croisé la route d’une jument très particulière.

Les bonnes rencontres

En 2012, Barbara, qui est née en fin d’année 1996, a quinze ans. Elle vient de passer à cheval et trouve sur son chemin une jument de sport britannique, Opposition Filmstar (Fleetwater Oppo sition, Trak), qui se reconnaît d’ailleurs probablement davantage au nom de "Biche" que par le nom inscrit sur son livret. « C’est quand je l’ai rencontrée que je me suis dit que j’avais une bonne jument qui pourrait me permettre de faire du haut niveau. À l’époque, je parlais des épreuves Juniors et des championnats d’Europe Jeunes. Je me voyais continuer mes études à côté et coupler les deux », se souvient-elle.

La suite de cet article est à découvrir dans le numéro 421 de L'Eperon Hebdo (paru le 8 juin 2022), disponible sur notre boutique en ligne.