Faustine Laferrerie : Un pas après l’autre et des victoires
mercredi 11 décembre 2019

Faustine Laferrerie
Découvrez le portrait de la cavalière de 29 ans dans les pages de votre Eperon 383. © Ph. PSV

Dans son numéro actuellement en kiosques, le magazine L'Eperon vous invite à découvrir le portrait de Faustine Laferrerie, cavalière de talent qui est parvenue à pousser en 2019 les portes du Trophée L'Eperon lors de la Grande Semaine de Fontainebleau. Voici le début de cet article... Pour en savoir plus sur cette sportive conseillée notamment par Pénélope Leprévost, rendez-vous chez votre marchand de journaux !

Lors de la Grande Semaine de l’élevage, Faustine Laferrerie, vingt-neuf ans, a été la première cavalière à forcer les portes du Trophée L’Éperon, en se classant troisième. Sur l’année, elle s’impose comme la meilleure préparatrice de jeunes chevaux selon la Société hippique française (SHF). Portrait d’une fille posée, réfléchie et passionnée par son sport.

Qu’est ce qui pouvait laisser supposer, il y a quelques années, que Faustine Laferrerie s’imposerait comme l’une des meilleures cavalières de jeunes chevaux de sa génération ? Sans doute la culture du sport, qu’elle a partagée très tôt avec Rodolphe et Constantin, ses deux frères, et avec sa mère, Marie. Car l’amazone n’est pas issue du monde du cheval, comme bon nombre de ses homologues : « Je suis née à Paris, dans le 16e. Mes parents, orthophoniste et avocat de profession, ne pratiquaient pas l’équitation. Mais nous avons très vite quitté la capitale pour Le Mans. Et quand j’ai eu deux ans et demi, ma mère nous a inscrites elle et moi dans un centre équestre. Nous avons ainsi commencé ensemble. » Sans le savoir, Marie Laferrerie allait ainsi faire naître la passion des sports équestres chez sa fille et lui permettre de choisir une autre voie professionnelle que celle initialement prévue. « Nous avons ainsi commencé toutes les deux à Brette Équitation, à Brette-les-Pins, près du Mans, dans la Sarthe. » Auprès de Hugues Landormy, comme toute jeune licenciée, Faustine se prête au jeu de l’enseignement et des promenades. En parallèle, elle pratique la danse. « À douze ans, quand j’ai obtenu mon Galop 7, j’ai commencé les compétitions avec Densa du Chêne (Quiniou), une jument dont mes parents avaient fait l’acquisition. Ils m’ont toujours accompagnée de la meilleure manière possible, même s’il fallait qu’il y ait un partage et de l’égalité entre mes frères et moi. » Déjà, quelques copines et propriétaires de la structure prêtent leur monture à Faustine. « Je bricolais un peu à l’époque, les gens me confiaient leurs chevaux pour que je fasse des concours. »... 

La suite à découvrir dans votre magazine !