Jeanne Gonin Ducousset aux commandes du Jumping de Bourg-en-Bresse
samedi 21 mai 2022

Jeanne Gonin Ducousset, ici entourée de Alain Landais et Jean-François Debat
Jeanne Gonin Ducousset, ici entourée de Alain Landais et Jean-François Debat © Jean-Louis Perrier

Brillante compétitrice sur le circuit Amateur Gold Tour et en CSI1*, Jeanne Gonin Ducousset fait son entrée dans la belle saga des présidentes de grands rendez-vous internationaux du jumping en prenant la direction du CSI4* de Bourg-en-Bresse. Rencontre dans le numéro 418 de L'Eperon Hebdo.

En 1988, tandis que Bourg-en-Bresse accueillait les championnats d’Europe Juniors de saut d’obstacles, Jeanne Ducousset, petite Parisienne d’un an, faisait ses premiers pas. Une trentaine d’années plus tard, la piste suivie par Jeanne, devenue l’épouse du Bressan d’adoption Julien Gonin, a rejoint celle du jumping international, bien ancré dans la préfecture de l’Ain. L’histoire que nous raconte Jeanne commence comme celle de beaucoup d’habitués de poney club. « Nous vivions en ville mais mes parents avaient une maison de campagne dans les Yvelines et il y avait un poney club tout près. J’ai commencé à monter très jeune, et au grand désespoir de mes parents qui n’étaient pas du tout cavaliers, j’ai accroché ! Il fallait m’emmener tous les dimanches en concours, et de fil en aiguille j’ai eu mon premier cheval. C’était une vraie passion, mais jamais je n’ai imaginé en faire ma profession. Je ne me voyais pas travailler sept jours sur sept dans ce milieu. J’ai toujours trouvé un équilibre entre mon goût de la compétition et ma vie professionnelle. Je m’organisais pour aller monter une fois dans la semaine et le week-end. » Après un Master de droit, sa carrière professionnelle affiche un joli CV dans la communication. « J’avais envie de me lancer dans le journalisme, j’ai fait un stage chez Grand Prix et j’ai intégré l’équipe au moment du lancement de Atout Cheval, journal gratuit distribué dans les clubs. Cette belle expérience a duré cinq ans, puis j’ai rejoint Direct Matin, un gratuit aussi mais grand public et appartenant au groupe Bolloré. Je m’occupais des dossiers grand public, avec l’objectif d’ouvrir sur de nouveaux thèmes, ce qui m’a permis de pousser quelques sujets "équitation". Ça a été une belle expérience aussi, et lorsque le groupe Bolloré a racheté Canal +, j’y ai  été mutée avec la mission de m’occuper du magazine des abonnés. J’ai relancé la version papier, et ça a duré deux ans. » Pas plus, car le parcours de Jeanne s’est très étroitement lié à celui de Julien Gonin et qu’en 2017, ils s’aperçoivent qu’une vie de couple ne peut se partager entre Paris et Saint- Martin-du-Mont, où est installé Julien.

La suite de cet article est à découvrir dans le numéro 418 de L'Eperon Hebdo (paru le 18 mai 2022), disponible sur notre boutique en ligne.