Rentrée au Haras des Brulys
dimanche 08 mars 2020

Rentrée au Haras des Brulys
Rentrée au Haras des Brulys © Béatrice Fletcher

Le concours de rentrée proposé par le Haras des Brulys aux amateurs, Pro et cavaliers à poney a fait le plein avec 810 engagés chez les chevaux et 227 côté poneys.

Le Grand Prix Pro 2 du dimanche 8 mars regroupait 45 engagés tenus de se confronter au chronomètre. Si douze d’entre eux sont sans faute aux obstacles, Hélène Palmer, associée à Et Cetera Z, met tout le monde d’accord avec un temps de 41’’26 et s’adjuge la victoire. La jeune fille de 19 ans est installée à Sonchamps, près de Rambouillet, dans les écuries de son père Eric Palmer, également naisseur d’Et Cerea Z, fils du clône de ET FRH, « le deuxième plus âgé qui tourne sur ce niveau d’épreuves actuellement » précise-t-elle. « Il a débuté dans les épreuves de jeunes chevaux avec Jeremy Le Roy, je le monte depuis deux ans. C’est mon premier cheval pour faire les épreuves juniors que j’ai abordées l’année dernière. Je compte bien faire les jeunes cavaliers avec lui cette année. Je l’adore. Il a l’esprit poney, il est convaincu quand je le suis. Il est aussi extrêmement souple et réactif. » Hélène le souligne, elle valorise six à sept chevaux chaque année pour son père, et monte également deux fois par semaine avec Olivier Bost au Haras des Brulys. A noter, elle est également en 1ère année de licence de gestion à l’université de la Sorbonne. La semaine prochaine, Hélène sera au départ du Grand National d’Auvers. Ce concours de rentrée laisse présager d’une belle saison pour Hélène, qui aimerait participer à des internationaux. 

Elle est suivie de près sur le podium par Frédéric Alvès, en selle sur Chianti des Roques, qui franchit la ligne d’arrivée en 41’’53.  En 3ème position, Valentin Singe, aux commandes de Valentino du Jaolas, qui signe un chrono de 42’’85. Le jeune homme de 19 ans, basé dans les écuries familiales d’Achères la Forêt (Ecuries de Fontainebleau) se disait ravi de ce résultat de rentrée, dont il espère qu’il lui permettra de participer à des épreuves par équipes internationales. Si les écuries accueillent une trentaine de chevaux, Valentin dispose d’un piquet de six ou sept chevaux de compétition, dont quelques jeunes. Au quotidien, Valentin travaille avec son père Frédéric, sa mère Magali, et le cavalier italien Gian Luca Bormioli. « Nous avons acheté Valentino lorsqu’il avait 5 ans, il a été débuté par ma mère dans les jeunes chevaux. C’était son concours de rentrée. Au programme de prochaines semaines, le CSI du Mans. »

Coup de chapeau à Nicolas Bost, qui classe Castelforbes Betsy à la 4ème place, à quelques jours de son mariage civil avec sa compagne Héloïse Roquette, cavalière également, qui sera célébré le 11 mars.  

Les résultats : ICI.