Championnat de France de barrel racing
samedi 29 novembre 2003

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Ph. PSV Jean Morel

En ouverture du salon, les spécialistes français du barrel racing ont mis l’ambiance sur la grande carrière du hall 6.

Trois tonneaux répartis en triangle sur une longueur de 200 mètres. Le but du jeu est simple aller le plus vite possible entre les barrels en tournant autour le plus court possible à chaque fois. Mais, attention, il ne faut pas faire tomber cet obstacle à contourner. A cet exercice difficile quand on joue contre la montre, les quarter-horse et paints sont les plus forts. Ils étaient en force pour cette troisième édition du championnat de France de barrel racing qui rassemble trois catégories, les youths (- 18 ans), les seniors (+ 50 ans) et l’open (toutes catégories).Sur la quarantaine de participants, il y en a eu une qui s’est fait remarquer. Sophie Elinguel et One Twist Bar ont largement dominé la compétition puisqu’ils remportent sa catégorie d’âge (youth) et l’open. Il faut dire qu’à 16 ans, cette jeune spécialiste tourne depuis son plus jeune âge (6 ans) en compétition équestre. Cavalière classique, la fille de Laurent Elinguel, le responsable technique national du barrel racing, tourne en complet et s’est mise plus récemment au reining et au barrel. Comme quoi, le travail classique peut mener à tout, même à l’équitation western. Et pourquoi pas car l’équilibre et le travail de l’assiette y sont impressionnants comme l’a démontré Franck Perret, un des meilleurs spécialistes français du reining lors d’une démonstration irréprochable. Un intermède avant l’ultime épreuve au salon, la deuxième journée du Pro tour 2004 où les dix meilleurs couples français ont montré leur dextérité. Malgré son jeune âge, Sophie Elinguel a également remporté cette épreuve devant Armand Amsellem associé à Eternal Twist Bar, la fille de One Twist Bar puis Steve Hoogstoel avec El Peppy Bill Cutter, détenteurle même jour du titre de Champion de France en Youth 2D. Le barrel racinq est aujourd’hui la discipline western la plus représentée par son nombre de licenciés et la qualité des meilleurs prouve qu’il y a eu du travail de fait.