Pondy d’Ecalhan, 2ème top price
dimanche 18 octobre 2009

lion9-vente b
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La deuxième vacation réservée aux chevaux de 4, 5 et 6 ans, organisée samedi soir par l’Agence Pompadour au Mondial du Lion a enregistré un taux de vente de 70%. Plusieurs sujets sont partis à 20 000 euros et plus, dont le SF de 6 ans, Pondy d’Ecalhan, vendu à 26 000 euros.

« Nous avons eu 71% de chevaux vendus sur l'ensemble des 2 soirées », précise François Roemer pilier de l’organisation de ces ventes. « C'est un très bon taux par rapport à la situation de crise actuelle et au fait que les 4, 5 et 6 ans se vendent plutôt mal aux enchères ». Top Price de la soirée (durant laquelle il n’était pas évident pour le public de faire la distinction entre les chevaux rachetés et ceux vendus), Pondy d’Ecalhan par Hym d’Isigny et Chypie d’Avril (Native des Monts) a été acquis par un cavalier de complet amateur pour 26 000 euros. Premier présenté à cette vacation, le hongre de 4 ans Capriole M (Chamberlain Z x Cantos KWPN) a donné le ton en s’échangeant pour 23 000 euros tandis que le mâle AAC de 4 ans Révaou de la Bergerie (Obéron du Moulin x Iago C) et le mâle AACR de 4 ans Roméo de Montagne (Lando x Fol Avril) sont partis pour 20 000 euros.

« La clientèle des ventes de ce week-end était pour moitié amateur et pour l’autre moitié professionnelle. Bien que nous ayons organisé ces ventes pendant le Mondial, ce ne sont pas les concurrents, à une ou deux exception près, qui étaient présents mais plutôt une clientèle fidèle à l’Agence Pompadour, décrit François Roemer. Le concept (présentation en main accompagnée de vidéos de parcours et des présentations montées organisées pendant le Mondial) a manifestement plu aux amateurs qui sont particulièrement attachés au modèle, au calme des chevaux et à une présentation montée où ils se montrent disponibles. Il est clair par ailleurs que le marché est celui d’une jeune cheval clé en main ».A la question posée sur l’avenir de cette vente, François Roemer précise : « l’organisation de ces ventes a mobilisé une quarantaine de personnes dont beaucoup de bénévoles. Elle nécessite des infrastructures, du matériel et des compétences professionnelles notamment en matière de vidéo, montage de films etc… Nous avons également sollicité des experts (Jean-Luc Force et Laurent Bousquet) pour faire des commentaires sur les chevaux. Si nous avons eu le soutien de partenaires (Antarès, l’ANAA, le Haras de Preuilly, les transports Hipavia et Equi-France), il faudrait que les structures publiques et les associations de race s’impliquent. Aujourd’hui, l’« union fait la force », il faut avoir un esprit collectif pour faire avancer les choses. Néanmoins nous avons fait un grand pas en avant, et avons constaté que le système de ventes où les chevaux sont présentés en liberté à l’obstacle est usé. Cependant, le concept que nous proposions ce week-end, et qui a impressionné les étrangers, ne peut fonctionner que si les clients nous font confiance. » .